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La stratégie du jeu prime sur la violence

Les jeux vidéo violents ne doivent pas être simplement qualifiés par leur vertu d’agressivité. Il faut également prendre en compte la stratégie du jeu et ce que cela produit chez le joueur. Lorsqu’un jeu vidéo consiste à réaliser des missions et que celles-ci impliquent des agressions physiques ou verbales entre personnages virtuels, le joueur cherchera à tout prix à relever sa mission. Votre adolescent est compétitif ! Il sera également animé par de l’adrénaline.

Explication d’une psychologue

Vanessa Lalo, psychologue du numérique, montre que l’adrénaline, la compétition sont des éléments qui peuvent conduire à l’agressivité mais cela ne dure pas longtemps. Un quart d’heure après l’arrêt du jeu, notre comportement revient à la normal. En jouant l’enfant recherche davantage l’action que la violence en tant que telle. Dans la majorité des cas, la violence mise en évidence est associée à une figure méchante comme les montres, les personnages au profil déconcertant etc.

Conséquences ?

Le jeu vidéo semble être un divertissement moteur d’émotions plus ou moins fortes. Stress, peur, excitation, empathie dynamisent votre enfant au cours de sa partie et cela peut lui permettre une régulation émotionnelle. Plutôt pas mal, n’est-ce pas ?

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Les jeux vidéo dépendent d’un contexte !

Les jeux vidéo même ceux violents ne rendent pas les joueurs agressifs. Votre enfant sait dans quel contexte il joue. Il est derrière son écran, avec une manette dans les mains. Une fois sa partie terminée, il comprend qu’il revient dans “la vraie vie”. Il dissocie donc réel et virtuel. Dans de nombreux jeux, les gamers sont illustrés par des avatars qui leur permettent de les dissocier de la réalité.